Tabagisme et diabète : pourquoi s’en préoccuper ?
14 avril 2026
Par: Comité national contre le tabagisme
Dernière mise à jour : 14 avril 2026
Temps de lecture : 16 minutes
Peu de personnes connaissent les liens étroits entre le tabagisme et le diabète. Pourtant, ceux-ci sont bien établis par la recherche. Le diabète est une maladie métabolique caractérisée par une hyperglycémie chronique, due à une résistance à l’insuline variablement associée à un défaut de sa sécrétion. En France, plus de 4 millions de personnes vivent avec un diabète, soit près de 6,5 % de la population[1]. Cette pathologie expose à des complications cardiovasculaires, rénales, neurologiques, ophtalmologiques et buccodentaires. Les travaux scientifiques[2] montrent, que le tabagisme constitue la principale cause de mortalité, toutes causes confondues chez les personnes atteintes de diabète [3]. Il aggrave les complications liées à la maladie diabétique et dégrade l’équilibre glycémique.
Malgré ce constat, près de 410 000 personnes vivant avec un diabète continuent à consommer du tabac : environ un quart des personnes vivant avec un diabète de type 1 (DT1) et près de 13 % des personnes atteintes de diabète de type 2 (DT2), selon les données de Santé publique France[4]. À titre de comparaison, la prévalence du tabagisme quotidien dans la population adulte générale s’établit à 18,2 %[5]. Par ailleurs, le tabagisme est un facteur de risque du développement d’un diabète de type 2 ou gestationnel. En favorisant des déséquilibres métaboliques, le tabac accroît les chances de développer cette pathologie chez la personne qui le consomme ou en est excessivement exposée.
Le tabagisme : un facteur de risque du diabète de type 2
Le tabagisme (actif ou passif) est reconnu comme un facteur de risque majeur pour le développement du DT2, mais aussi du prédiabète et du diabète gestationnel[6]. Dans le cas d’un diabète, il y existe un effet dose-réponse, c’est-à-dire que plus le nombre de cigarettes fumées augmente plus les complications augmentent et s’aggravent. La fumée de tabac contient plus de 7 000 substances chimiques, dont la nicotine, des métaux lourds et des composés toxiques[7]. Les substances présentes dans une cigarette ne se limitent pas aux poumons : elles circulent dans tout le corps et perturbent son fonctionnement. Ces substances ont des effets directs et indirects sur le métabolisme glucidique.
Explications des effets métaboliques du tabagisme :
Le tabagisme provoque une altération des cellules bêta pancréatiques responsables de la production d’insuline[8]. En effet, la présence de nicotine qui réduit la masse et la fonction de ces cellules, perturbant ainsi la régulation du glucose[9] et jouant par conséquent un rôle important dans l’apparition du diabète de type 2.
Fumer provoque également une inflammation de bas grade qui perturbe la signalisation de l’insuline dans les cellules, réduisant leur capacité à absorber le glucose.
De plus, la fumée de tabac crée un stress oxydatif[10], c’est-à-dire des dommages causés par des molécules agressives qui abîment les cellules et les tissus et altère la fonction des récepteurs à l’insuline. Des études ont montré qu’une altération aiguë de la tolérance au glucose et une augmentation de la résistance à l’insuline peuvent survenir après la consommation de seulement trois cigarettes, même chez des non-fumeurs[11]. Le monoxyde de carbone, l'un des composants toxiques de la fumée de tabac, affecte également la paroi interne des vaisseaux sanguins appelée l’endothélium, qui deviennent moins efficaces pour transporter l’oxygène et les nutriments, accentuant les troubles métaboliques. Le tabagisme favorise l’accumulation de graisse abdominale, augmente la sécrétion d’acides gras libres et de cytokines inflammatoires, et perturbe l’équilibre hormonal, ce qui accroît le risque de syndrome métabolique[12]. Tout cela contribue à ce qu’on appelle l’insulinorésistance, un état où l’organisme ne répond plus correctement à l’insuline, favorisant l’apparition du diabète de type 2[13]. Ainsi, le tabagisme actif, mais aussi dans une moindre mesure le tabagisme passif, augmente le risque de développer un diabète de type 2 de 30 à 40 % par rapport aux personnes non-fumeuses[14], et présente un risque supplémentaire de développer un prédiabète. Le sevrage tabagique permet de réduire ce risque et améliore la prise en charge de cette maladie chronique[15]. Après douze à trente ans de sevrage, le risque de diabète devient comparable à celui des personnes n’ayant jamais fumé[16].
Chez les femmes enceintes, le tabagisme accroît le risque de diabète gestationnel et de complications obstétricales. Il est également associé à un faible poids de naissance, et facteur de risque de diabète de type 2 à l’âge adulte pour l’enfant[17].
L’impact du tabac sur l’équilibre glycémique et les complications chez une personne fumeuse vivant avec un diabète.
Les effets du tabac sont aussi fortement délétères chez les personnes vivant déjà avec un diabète, puisqu’il influence directement la régulation de la glycémie et la fonction de l’insuline, tout en aggravant les complications liées à la maladie.
Les effets du tabagisme sur la glycémie et l’insuline
Chez les personnes atteintes de diabète, fumer perturbe l’équilibre glycémique. La nicotine, mais aussi de très nombreuses substances toxiques présentes dans la fumée (métaux lourds, composés chimiques), jouent un rôle dans ces mécanismes[18]. A titre d’exemple, la nicotine stimule la production hormones hyperglycémiantes appelées catécholamines (dont l’adrénaline), qui augmentent la glycémie, la fréquence cardiaque et la pression artérielle. Ces hormones perturbent à la fois la sécrétion d’insuline et le transport du glucose vers les cellules, accentuant les déséquilibres métaboliques[19]. On retrouve alors les mêmes mécanismes, entraînant une insulinorésistance[20], que chez un non-diabétique fumeur. Mais chez une personne vivant avec un diabète, toutes ces fluctuations rendent le contrôle du diabète plus complexe et accentuent les risques de complications majeures de la maladie.
L’impact du tabagisme sur les complications du diabète
Chez les fumeurs atteints d’un diabète, le tabagisme accentue plusieurs complications majeures du diabète.
Les complications microvasculaires (qui touchent les petits vaisseaux sanguins) [21].- La néphropathie diabétique est une complication grave et une cause majeure d’insuffisance rénale terminale. Le tabac est un facteur indépendant de l’apparition et de la progression des atteintes rénales, pouvant mener à l’insuffisance rénale terminale[22].
- La neuropathie diabétique est une complication qui survient lorsque l’hyperglycémie chronique endommage les nerfs et perturbe leur fonctionnement. Il a été démontré que le tabagisme peut endommager les nerfs, et la circulation sanguine entraînant des douleurs, des troubles de la sensibilité et des risques accrus d’ulcères du pied[23], d’infections et dans les cas les plus graves d’amputations[24].
- La rétinopathie diabétique : le tabagisme endommage les vaisseaux sanguins de la rétine, favorisant la perte de vision[25].
- Les complications macrovasculaires (qui touchent les gros vaisseaux sanguins)
- Le risque de maladie cardiovasculaire, déjà élevé chez les personnes atteintes d’un diabète, est considérablement amplifié par le tabac[26]: le tabagisme augmente de 51 % le risque d’infarctus du myocarde, de 54 % le risque d’AVC et de 115 % le risque d’artériopathies périphériques.
- Les troubles circulatoires et la cicatrisation : la combinaison tabac et diabète ralentit la guérison des plaies, augmente le risque d’infections.
- Santé bucco-dentaire : le tabac et le diabète fragilisent les gencives et retardent la cicatrisation après soins dentaires. La consommation du tabac chez personnes atteinte de diabète est associée à un risque accru de survenue et de progression de parodontopathies (atteinte des tissus profonds qui soutiennent les dents).
- Les cancers : le diabète de type 2 augmente d’au moins 60 % les risques de cancer de toutes causes, particulièrement le cancer du pancréas, du foie et le cancer colorectal.
Le sevrage tabagique : les bénéfices pour les personnes vivant avec un diabète
Arrêter de fumer apporte des bénéfices significatifs pour les personnes atteintes de diabète, malgré certains effets transitoires. Le sevrage tabagique est également associé à une diminution du risque de maladies cardiovasculaires, de complications microvasculaires, et de mortalité toutes causes confondues chez les fumeurs atteints d’un diabète, même en cas de prise de poids à court terme[27].
Cette prise de poids[28], s’explique par la baisse du métabolisme basal et l’augmentation de l’appétit liée à la disparition de l’effet anorexigène de la nicotine. Elle peut aussi être favorisée par une confusion entre la sensation de manque et la faim, entraînant une compensation par l’alimentation. Chez certains patients (13 %), elle peut atteindre 10 kg, tandis que d’autres (16 %) ne prennent pas de poids, voire en perdent lorsqu’ils bénéficient d’un accompagnement adapté[29].
Chez les personnes vivant avec un diabète, un déséquilibre glycémique peut apparaître dans les mois suivant l’arrêt, mais il est compensé par une amélioration progressive de la sensibilité à l’insuline. Après environ trois ans, les glycémies se normalisent et deviennent similaires à celles personnes non-fumeuses[30]. Les bénéfices cardiovasculaires, quant à eux, sont observés rapidement après le sevrage, même en cas de variation pondérale[31].
Pour optimiser ces résultats, un accompagnement nutritionnel et la prescription de substituts nicotiniques au bon dosage par des professionnels de santé formés sont essentiels. Les recommandations des sociétés savantes comme la Société Francophone de Tabacologie (SFT) et la Société Francophone de Diabétologie (SFD), insistent sur l’importance d’adapter les apports glucidiques afin de maintenir la satiété et d’éviter le grignotage[32], qu’on peut coupler à de l’activité physique et des thérapies comportementales et cognitive. Chez les patients atteints de diabète de type 1, il est possible d’ajuster les doses d’insuline rapide en fonction des quantités de glucides consommées[33]. Les personnes formées à l’insulinothérapie fonctionnelle auront plus de facilité à effectuer ces ajustements. L’accompagnement diététique joue donc un rôle clé, non seulement pour limiter la prise de poids, mais aussi pour stabiliser la glycémie et soutenir le patient dans son parcours de sevrage.
Et les nouveaux produits du tabac ?
Les nouveaux produits du tabac, souvent perçus comme moins nocifs, ne sont pas sans risques pour les personnes vivant avec un diabète. Les données disponibles, bien que limitées, indiquent que l’utilisation des cigarettes électroniques (vapoteuses), pourrait être associée à une intolérance accrue au glucose et à un risque plus élevé de développer un diabète de type 2[34]. Les produits du tabac chauffés, qui connaissent un essor rapide, semblent également augmenter ce risque selon les premières études[35]. Ces données devront être confirmées.
En définitive, le tabagisme et le diabète entretiennent des liens étroits qui aggravent les risques pour la santé. Fumer augmente non seulement la probabilité de développer un diabète de type 2, mais complique également sa prise en charge des personnes vivant avec un diabète, tous types confondus, accélérant l’apparition de complications graves. Le sevrage tabagique, malgré quelques effets transitoires comme la prise de poids, reste une mesure essentielle pour réduire ces risques et améliorer la qualité de vie des patients. Les données concernant le vapotage et le tabac chauffé sont encore parcellaires et doivent être confirmées
Auteure : Noémie Bouchard - Fédération française des diabétiques
[1] Data.ameli.fr (2023). Disponible sur https://data.ameli.fr/pages/pathologies/?refine.patho_niv1=Diab%C3%A8te
[2] DURLACH, Vincent, VERGÈS, B., AL-SALAMEH, A., et al. Smoking and diabetes interplay: a comprehensive review and joint statement. Diabetes & Metabolism, 2022, vol. 48, n° 6, art. 101370. Disponible sur : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35779852/
[3] TISSOT, Catherine, et NIKPEYMA, Atefeh. Tabagisme et diabète : un risque à considérer et un enjeu diététique majeur. Information Diététique, 2025, n° 2, p. 15-21.
[4] FOSSE-EDORH, Sandrine, PIFFARETTI, Cécile, SABONI, Lucile, et al. Études Entred : un dispositif pour améliorer la connaissance de l’état de santé des personnes présentant un diabète en France – Premiers résultats de la troisième édition conduite en métropole en 2019. Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire, 2022, n° 22, p. 384-391. Disponible sur https://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2022/22/2022_22_1.html
[5] Forte baisse du tabagisme en France : en 10 ans, 4 millions de fumeurs quotidiens en moins. https://www.santepubliquefrance.fr/presse/2025/forte-baisse-du-tabagisme-en-france-en-10-ans-4-millions-de-fumeurs-quotidiens-en-moins . Consulté le 17 mars 2026.
[6] DURLACH, Vincent, VERGÈS, Bruno, AL-SALAMEH, Abdallah, et al. Tabagisme et diabète : le temps de l’action. Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire, 8 novembre 2022, n° 22, p. 392–398. Disponible sur : https://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2022/22/pdf/2022_22_2.pdf
[7] Organisation mondiale de la Santé, 2025. Résumé des connaissances sur le tabac. Genève : Organisation mondiale de la Santé. Disponible sur : https://www.who.int/fr/publications/b/80110
[8] SUN, Lingli, WANG, Xiaohua, GU, Tianye, HU, Baoying, LUO, Jiashan, QIN, Yi, et al. Nicotine triggers islet β cell senescence to facilitate the progression of type 2 diabetes. Toxicology, 2020, vol. 441, art. 152502. Disponible sur : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32473187/
[9] TONG, Xin, CHAUDHRY, Zunaira Z., LEE, Chih-Chun C. C., BONE, Robert N. R. N., KANOJIA, Sukrati, MADDATU, Judith J., et al. Cigarette smoke exposure impairs β-cell function through activation of oxidative stress and ceramide accumulation. Molecular Metabolism, 2020, vol. 37, art. 100975. Disponible sur : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32283079/
[10] Li, Z., Xu, W., Su, Y., Gao, K., Chen, Y., Ma, L. & Xie, Y., 2019. Nicotine induces insulin resistance via downregulation of Nrf2 in cardiomyocyte. Molecular and Cellular Endocrinology, 495, p.110507. Disponible sur : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31315024/
[11] Artese, A., Stamford, B.A. & Moffatt, R.J., 2017. Cigarette smoking: an accessory to the development of insulin resistance. American Journal of Lifestyle Medicine, 13(6), pp.602–605. Disponible sur : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31662726/
[12] THUILLIER, P., et MANSOURATI, J. Quels sont les liens entre tabagisme et insulinorésistance, insulinosensibilité ? Médecine des Maladies Métaboliques, 2023, vol. (numéro non précisé), art. S1957255723000202. Disponible sur : https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S1957255723000202
[13] DURLACH, Vincent, VERGÈS, Bruno, AL-SALAMEH, Abdallah, et al. Tabagisme et diabète : le temps de l’action. Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire, 8 novembre 2022, n° 22, p. 392–398. Disponible sur : https://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2022/22/pdf/2022_22_2.pdf
[14] U.S. Department of Health and Human Services. The Health Consequences of Smoking — 50 Years of Progress : A Report of the Surgeon General. Atlanta (GA) : Centers for Disease Control and Prevention (US), National Center for Chronic Disease Prevention and Health Promotion, Office on Smoking and Health, 2014. Disponible sur : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK179276/
[15] Organisation mondiale de la Santé, 2025. Résumé des connaissances sur le tabac. Genève : Organisation mondiale de la Santé. Disponible sur : https://www.who.int/fr/publications/b/80110
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[18] DURLACH, Vincent, VERGÈS, Bruno, AL-SALAMEH, Abdallah, et al. Tabagisme et diabète : le temps de l’action. Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire, 8 novembre 2022, n° 22, p. 392–398. Disponible sur : https://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2022/22/pdf/2022_22_2.pdf
[19] DURLACH, Vincent, VERGÈS, Bruno, AL-SALAMEH, Abdallah, et al. Tabagisme et diabète : le temps de l’action. Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire, 8 novembre 2022, n° 22, p. 392–398. Disponible sur : https://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2022/22/pdf/2022_22_2.pdf
[20] THUILLIER, P., et MANSOURATI, J. Quels sont les liens entre tabagisme et insulinorésistance, insulinosensibilité ? Médecine des Maladies Métaboliques, 2023, vol. (numéro non précisé), art. S1957255723000202. Disponible sur : https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S1957255723000202
[21] U.S. Department of Health and Human Services. The Health Consequences of Smoking — 50 Years of Progress : A Report of the Surgeon General. Atlanta (GA) : Centers for Disease Control and Prevention (US), National Center for Chronic Disease Prevention and Health Promotion, Office on Smoking and Health, 2014. Disponible sur : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK179276/
[22] Clair, C., Cohen, M. J., Eichler, F., Selby, K. J. & Rigotti, N. A., 2015. The effect of cigarette smoking on diabetic peripheral neuropathy: a systematic review and meta‑analysis. Journal of General Internal Medicine, 30(8), pp.1193–1203. Disponible sur : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25947882/
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[26] Organisation mondiale de la Santé, 2025. Résumé des connaissances sur le tabac. Genève : Organisation mondiale de la Santé. Disponible sur : https://www.who.int/fr/publications/b/80110
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[28] Après 1 an d'abstinence et généralement dans les 6 premiers mois
[29] Aubin, H.J., Farley, A., Lycett, D., Lahmek, P. & Aveyard, P., 2012. Weight gain in smokers after quitting cigarettes: meta‑analysis. BMJ, 345, p.e4439. Disponible sur : https://www.bmj.com/content/345/bmj.e4439
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[31] Clair, C., Rigotti, N. A., Porneala, B., Fox, C. S., D’Agostino, R. B., Pencina, M. J. & Meigs, J. B., 2013. Association of smoking cessation and weight change with cardiovascular disease among adults with and without diabetes. JAMA, 309(10), pp.1014–1021. Disponible sur : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23483176/
[32] TISSOT, Catherine, et NIKPEYMA, Atefeh. Tabagisme et diabète : un risque à considérer et un enjeu diététique majeur. Information Diététique, 2025, n° 2, p. 15-21.
[33] IBIDEM
[34] Sivandzade, F. & Cucullo, L., 2019. Assessing the protective effect of rosiglitazone against electronic cigarette/tobacco smoke‑induced blood–brain barrier impairment. BMC Neuroscience, 20, article 15. Disponible sur : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6449906/
[35] Kim, D., Choy, Y.S. & Park, E.‑C., 2017. Association between secondhand smoke and glycemic control in adult diabetes patients. Preventive Medicine, 94, pp.48–54. Disponible sur : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27856339/