Le tabagisme chez les jeunes en France

SOMMAIRE


Prévalence tabagique chez les jeunes en France    

 

Pour évaluer l’ampleur de l’épidémie tabagique dans un pays, plusieurs indicateurs sont suivis régulièrement. Parmi ces indicateurs figure la prévalence tabagique chez les adolescents et les caractéristiques de ce tabagisme.

On estime que chaque année, environ 200 000 jeunes commencent à fumer en France[1]. Les fumeurs, dans leur très grande majorité, commencent à fumer à l’adolescence et deviennent rapidement dépendants bien avant l’âge adulte. L’âge d’entrée dans le tabagisme intervient à 13 – 14 ans. Lorsque trois enfants expérimentent le tabac, deux sur trois au moins seront consommateurs de tabac une partie de leur vie.[2]

Selon la dernière enquête ESCAPAD chez les jeunes de 17 ans, au niveau national, plus d’un quart des jeunes (25,1%) de 17 ans sont des fumeurs quotidiens et près de six jeunes Français sur 10 ont déjà essayé de fumer. Il s’agit certes du niveau le plus bas mesuré à travers les enquêtes ESCAPAD depuis 2000 mais celui-ci reste particulièrement élevé par rapport à d’autres pays, notamment anglo-saxons.

 

Plusieurs variables induisent des résultats différenciés : le sexe, la situation scolaire et sociale mais aussi la taille de l’agglomération de résidence de l’adolescent, sa région.

L’usage quotidien de tabac est plus fréquent parmi les garçons que parmi les filles (26,3% vs 23,8%), il est dans le même temps deux fois plus élevé chez les apprentis (47,3%) que parmi les lycéens (22,0%). Cet écart important s’explique par une composante sociale, un pouvoir d’achat plus important pour les apprentis qui perçoivent un salaire et une accessibilité facilitée aux produits[3].

Dans les agglomérations de plus de 200 000 habitants, 21,8% des adolescents se déclarent fumeurs quotidiens, contre 26,7% parmi ceux qui vivent dans une commune rurale.

Tous les pays ne sont pas au même stade de développement de l’épidémie tabagique[4].  En dépit d’une relative amélioration au cours de ces dernières années, si l’on compare la situation de la France à des pays similaires, le tabagisme des jeunes demeure particulièrement élevé.

A titre de comparaison dans d’autres pays francophones :

  • Québec : selon une étude de 2017, 8% des 15-19 ans consommaient quotidiennement du tabac et 20% des 20-24 ans[5]
  • Belgique : En 2018, 11% des jeunes de 15 à 24 ans (hommes et femmes confondus) étaient des consommateurs quotidiens[6].

En Afrique, le tabagisme est un phénomène plus récent et l’évolution est particulièrement alarmante mais les niveaux de consommation par comparaison sont encore sensiblement plus faibles.

L’exposition au tabagisme passif

Le tabagisme passif est le fait d’inhaler la fumée dégagée par un ou plusieurs fumeurs (provenant de la fumée émise par la combustion de la cigarette ou celle exhalée par les fumeurs). Par extension, on parle aussi de tabagisme passif pour l’exposition du fœtus au tabagisme (actif ou passif) de la mère.

La fumée de tabac contient plus de 4 000 substances chimiques parmi lesquelles des irritants, des produits toxiques (monoxyde de carbone, goudrons), la substance addictive qu’est la nicotine. Parmi les substances répertoriées plus de 50 cancérogènes[7] ont été identifiés.
Extrêmement nocive pour le fumeur la fumée l’est également pour le non-fumeur.

Le tabagisme passif, s’il est plus toxique dans un environnement fermé, l’est également dans un environnement ouvert, en particulier dans les lieux couverts où des phénomènes de concentration peuvent intervenir.

Le décret Bertrand de 2007 réaffirme l’interdiction de fumer dans les espaces non couverts des écoles, collèges et lycées publics et l’étend aux centres de formation d’apprentis. Il est donc strictement interdit de fumer dans l’enceinte de l’établissement y compris les cours de récréation et aucun espace fumeur ne peut être aménagé.

Parmi les jeunes de 17 ans, 24,0% déclaraient être exposés à la fumée de tabac à la maison et 62,9% devant leur établissement scolaire en 2017[8].

Selon une étude parut début 2020 par Santé Publique France, en quatre ans, l’exposition à la fumée de tabac des autres au sein du domicile a baissé de près de dix points par rapport à l’étude précédente de 2014[9]. Parmi les fumeurs vivant dans un foyer avec un enfant de moins de quatre ans, la tendance est particulièrement nette : la fréquence du tabagisme y a été divisée par deux au cours de cette période, passant de 31,6 % à 14,4 %. Chez ceux vivant avec un enfant de 4 à 18 ans, la proportion est passée de 48,5 % à 23,8 %[10].

Il reste néanmoins que le niveau de l’exposition demeure élevé avec les risques associés notamment pour des organismes encore immatures. En outre cette exposition est marquée sur le plan social et contribue à expliquer la poursuite dans le temps des différences de tabagisme selon la catégorie sociale.

Le tabagisme et la santé des jeunes

Dans la vie d’un(e) fumeur(se), une initiation précoce est souvent associée à : (1) un risque élevé de devenir fumeur quotidien, un tabagisme plus intense, un niveau d’addiction plus élevé, et une plus grande difficulté à arrêter de fumer ; et (2) à une morbidité et mortalité liées au tabac plus élevées, en particulier par cancers du poumon et maladies cardio-vasculaires[11].

Le tabagisme actif chez les enfants et les adolescents entraîne de graves risques pour leur santé respiratoire à court et long termes. Les enfants qui fument sont deux à six fois plus susceptibles de tousser, d’expectorer, de présenter une respiration sifflante, et d’être davantage essoufflé que les non-fumeurs. Le tabagisme nuit à la croissance pulmonaire et déclenche un déclin prématuré de la fonction respiratoire, qui accompagne progressivement le développement d’une broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO).

Les enfants sont principalement exposés au tabagisme passif à leur domicile du fait du tabagisme parental. Bien que ces niveaux d’exposition aient globalement diminué en France ces dernières années, une telle exposition reste encore fréquente dans les familles aux revenus les plus modestes comme en témoigne la présence de cotinine (produit de dégradation de la nicotine) dans les urines des enfants exposés.

Chez le tout jeune bébé, le syndrome de mort subite du nourrisson est plus fréquent lorsqu’un/les parent(s) fume(nt) au domicile.

Principaux effets du tabagisme passif sur le jeune enfant[12] :

  • Irritation des yeux, du nez et de la gorge
  • Fréquence accrue des rhinopharyngites et des otites
  • Plus grand risque d’asthme et d’infections respiratoires (pneumonie et bronchite)
  • Faible, mais significative, diminution du développement du poumon.

Addiction à la nicotine

La nicotine est la drogue à l’origine de la dépendance au tabac. L’addiction à la nicotine s’installe très rapidement chez les jeunes, avant même qu’ils ne ressentent les premiers symptômes de dépendance/manque et avant qu’ils aient commencé à fumer tous les jours. Volontiers, dès que l’enfant ressent ces premiers signes, il fait de nombreuses tentatives souvent infructueuses pour arrêter. L’addiction est en général patente dans les deux mois suivant le début du tabagisme.

La puissance addictive de la nicotine est démontrée par le fait que sur trois enfants/adolescents qui fument une première cigarette « pour voir » deux seront fumeurs quotidiens pendant une période de leur vie.

Les facteurs qui influencent les jeunes à commencer à fumer[13][14]

L’initiation au tabagisme est associée à différents facteurs qui peuvent interagir :

  • Le tabagisme de l’entourage : familial (parents, frères et sœurs) et des pairs, ce facteur étant lui-même lié à la variable de la catégorie sociale
  • La facilité d’obtenir des cigarettes ou autres produits du tabac : l’accessibilité aux produits et le niveau des pris de ceux-ci,
  • L’exposition à la promotion au sens large du tabagisme et des produits du tabac (publicités, parrainage, placements de produits et comportementaux etc.), notamment dans les supports audiovisuels et réseaux sociaux.
  • L’environnement familial et l’influence des amis/pairs :

L’influence du tabagisme du père ou de la mère sur celui des enfants, en particulier chez les filles est largement démontrée[15]. Lorsque les deux parents fument, celle-ci est encore renforcée.

Cette influence s’opère d’une part par le « modèle » que constituent les parents, d’autres part par une accessibilité facilitée aux produits disponibles au domicile.

Toutefois, il importe de souligner que cette influence peut être atténuée voire pour partie contrecarrée[16]. Il en est ainsi lorsque des parents fumeurs désapprouvent très clairement le tabagisme, en expliquant notamment à leurs enfants qu’il s’agit d’une drogue et en rendant compte de leurs difficultés personnelles à s’en délivrer. Le fait d’aborder les risques du tabagisme dans les échanges au sein de la famille et de communiquer sur le sujet de la santé est important de même que l’instauration de règles strictes au sein du domicile prévoyant une interdiction de fumer.

Les aspects éducatifs interviennent : supervision du temps libre du jeune, intérêt des parents à l’égard des études de leur enfant, l’attachement du jeune à ses parents permettant le développement d’une estime de soi de celui-ci.

A l’adolescence l’influence des pairs est perceptible via le statut tabagique, les attitudes et les normes sociales[17].

Ce qui apparaît indéniable est la surestimation par les adolescents du tabagisme de leurs pairs. Cette surestimation erronée est un déterminant plus puissant que l’usage réel du tabac par les amis.

  • Le prix et l’accessibilité aux produits constituent également un vecteur essentiel d’entrée et de maintien dans le tabagisme des jeunes[18].

Les jeunes présentent une plus grande sensibilité à l’égard des prix en raison d’un pouvoir d’achat moindre. Lorsque les prix augmentent de manière significative, l’initiation baisse et une proportion de fumeurs plus importante que la moyenne arrête de fumer.

Le niveau de prix constitue un facteur primordial du tabagisme des jeunes de même qu’une accessibilité plus ou moins aisée et variée aux produits : nombre de points de vente, localisation à proximité des établissements scolaires, existence ou pas de distributeurs automatiques, petits paquets dits paquets enfants, vente à l’unité, distributions gratuites lors d’événementiels etc.

À travers le temps, les tactiques utilisées pour attirer la prochaine génération de fumeurs ont été nombreuses et variées selon les pays, nombre de ces pratiques ont cependant été interdites en France ces dernières années[19].

  • Présence de certains produits du tabac à proximité des confiseries et des sodas, et souvent au niveau des yeux des enfants
  • Image de marque colorée près des caisses et écrans numériques affichant des publicités sur les cigarettes
  • Bannière publicitaire avec des noms de marques de cigarettes parfois plus grands que le nom du magasin
  • Produits aromatisés avec des arômes attractifs notamment la vanille, le citron, le raisin ou la cannelle, plus le menthol
  • Vente de cigarettes ou autres produits à l’unité, plus abordables pour les jeunes.

Les compagnies de tabac ont toujours essayé de contourner les réglementations destinées à limiter le marketing auprès des jeunes.

Ils ont rapidement eu recours à internet et aux plateformes dont Facebook et Instagram, pour poursuivre la promotion de leurs produits généralement interdite par la législation. Ils paient des influenceurs des médias sociaux pour valoriser et faire une publicité indirecte de l’ensemble de leurs produits du tabac et également de leurs marques de cigarettes électroniques.

Une grande majorité des jeunes adolescents est au moins sur un média social et peut donc se retrouver exposé à la promotion directe ou indirecte des produits du tabac.

En août 2018, le New York Times a enquêté sur les médias sociaux et les influences Instagram de l’industrie du tabac. Le journal a répertorié 123 hashtags associés aux produits du tabac, qui avaient été consultés 25 milliards de fois à travers le monde. De plus, ces publicités se font de manière indirecte. Il est notoirement difficile de dire ce que Facebook appelle le « contenu de marque ». Sur Instagram, les influenceurs publient des images glamour de produits du vapotage avec des hashtags tels que #idareyoutotryit et des légendes telles que « feeling Vype AF ». La plupart des légendes et hastags utilisés jouent sur les mêmes registres que ceux traditionnellement utilisés pour la promotion du tabac. Ils sont incitatifs à la consommation pour les jeunes en les invitant à vivre pleinement à travers la consommation « osée » de leurs produits. Le processus d’identification des jeunes avec les influenceurs est essentiel. Les photos, à caractère professionnel, sont parfaitement mises en scène. Les influenceurs, en vacances, en soirée, avec des amis mettent en avant le produit du tabac ou la cigarette électronique de manière « nonchalante », comme allant de soi afin de créer ou maintenir la norme sociale : ces produits font ainsi naturellement partie du décor. Les influenceurs ne mentionnent pas le fait qu’ils ont été rémunérés, comme par exemple « promotion payante de British American Tobacco ». Ceci rend l’identification des publicités souvent difficile.

Prévention

La lutte contre le tabagisme et la prévention du tabagisme des jeunes constituent une priorité de santé publique. Les politiques publiques doivent être à la fois être globales pour intégrer l’ensemble des facettes du sujet mais en même temps adopter une approche individualisée et focalisée sur les seuls produits du tabac.

C’est du reste le sens du traité de l’OMS, la Convention Cadre pour la lutte Antitabac[20], seul traité international de santé publique qui est exclusivement consacré aux dispositions en matière de lutte contre le tabagisme. Ce texte a été ratifié aujourd’hui par 182 pays dans le monde et il a comme particularité de réunir l’ensemble des mesures pour réduire la consommation de tabac ayant démontré leur efficacité sur un plan scientifique. Il regroupe ainsi des dispositions très diverses allant de la réglementation des produits jusqu’à la lutte contre le commerce illicite des produits du tabac en passant par l’interdiction de toute forme de marketing en faveur du tabac, les mesures de protection à l’égard du tabagisme passif, les mesures de formation, prévention, la promotion du sevrage, la réglementation des conditionnements etc. Ce traité comporte également une obligation générale qui est la protection des politiques publiques à l’égard du lobby du tabac.

Cette affirmation relève à la fois du bon sens mais n’est pas du tout essentielle en matière de lutte contre le tabagisme. Ce qui est beaucoup plus efficace pour réduire le tabagisme des jeunes c’est déjà que les adultes ne fument pas et respectent les dispositions générales. Ainsi une augmentation régulière des prix du tabac par des hausses de taxes significatives représente l’un des vecteurs le plus efficace pour dissuader l’entrée dans le tabagisme et inciter à l’arrêt ces jeunes. Les études suggèrent que les jeunes peuvent être jusqu’à trois à quatre fois plus sensibles aux prix que les adultes[21].

Concevoir des lieux de vie et d’activité du quotidien où il est interdit de fumer permet de ne plus associer le tabagisme à ces activités et contribue à souligner qu’il ne s’agit en aucun cas de produits anodins. Les lieux sans tabac débanalisent ainsi la consommation de ces produits.  Interdire de fumer dans les véhicules en présence de mineurs les protège également d’une exposition majeure au tabagisme passif.

La suppression de toute forme de publicité est également indispensable pour casser l’univers glamour de cette consommation que veulent véhiculer les fabricants. Supprimer la publicité passe également par une réglementation stricte du packaging et l’instauration de paquets neutres sur lesquels sont apposés de larges avertissements sanitaires.

L’interdiction de la promotion actuelle très large sur les réseaux sociaux et les œuvres audiovisuelles constitue un enjeu majeur.

De même réduire l’attractivité des produits par l’interdiction des aromes attractifs y compris aujourd’hui le menthol rend plus difficile l’initiation aux produits. D’une manière générale, réglementer la composition des produits et contrôler l’activité des fabricants est indispensable pour éviter qu’ils manipulent leurs produits afin de les rendre plus addictifs et désirables.

L’organisation de campagnes d’information régulières abordant le problème du tabagisme sous différents angles participe de cette sensibilisation régulière, incitatrice à l’arrêt comme peut l’être l’opération d’ampleur annuelle Mois Sans tabac. En cohérence, la prise en charge du traitement de l’aide à l’arrêt du tabac aide les fumeurs dans le processus difficile du sevrage et la diminution du nombre de fumeurs et de la prévalence constitue un facteur de dénormalisation essentiel pour prévenir le tabagisme des jeunes. Ces derniers sont également réceptifs à la communication sur les dégâts du tabac sur l’environnement, les pratiques de manipulation des fabricants de tabac, l’atteinte aux droits humains etc.

D’autres dispositions comme le respect de l’interdiction de vente des produits du tabac et de la nicotine aux mineurs sont directement liées à la diminution de la consommation de tabac des jeunes. Cependant en France l’effectivité de cette mesure demeure très faible et insuffisante pour être efficace [22][23].

L’objectif de notre pays aujourd’hui est de parvenir à une génération non fumeur d’ici 2032. Une génération non-fumeur se définit par le fait que moins de 5% des jeunes de 17 ans ont déjà expérimenté le tabac. Pour parvenir à cet objectif que d’autres pays ont déjà atteint, il importe donc de poursuivre et renforcer la mise en œuvre des mesures pour lesquelles une efficacité a été démontrée en matière de réduction du tabagisme.

Actuellement, la France dispose d’un ensemble de mesures importantes et cohérentes pour réduire la consommation de tabac. Il importe cependant que ces dispositions soient appliquées. Au-delà des textes, il faut une réalité sur le terrain. La mesure d’interdiction de vente des produits du tabac aux mineurs en constitue une illustration. Pour que l’arsenal des diverses mesures porte il convient que l’ensemble des acteurs concernés acteurs de santé, responsables publics, parents, communautés éducatives, corps de contrôle … se mobilisent pleinement et s’approprient toutes ces mesures et parviennent à briser cette image encore beaucoup trop glamour du tabagisme dans notre pays.

Le tabagisme des jeunes n’est pas une fatalité. De nombreux pays qui connaissaient des niveaux de consommation comparables aux nôtres et qui ont appliqué les bonnes mesures sont parvenus à casser cette consommation et parvenir à des générations sans tabac au point qu’ils s’engagent aujourd’hui sur la fin du tabac, qualifiée de « endgame ».

©Génération Sans Tabac


[1] Enquêtes Escapad, OFDT, https://www.ofdt.fr/enquetes-et-dispositifs/escapad/

[2] Birge M, Duffy S, Miler JA Hajek P. What proportion of people who try one cigarette become daily smokers? A meta analysis of representative surveys.Nicotine Tob Res 2018; 20: 1427-1433

[3] Spilka S., Le Nézet O., Janssen E., Brissot A., Philippon A., Shah J., Chyderiotis S. (2018) Les drogues à 17 ans : analyse de l’enquête ESCAPAD 2017. Tendances, OFDT

[4] Prevalence of tobacco smoking, OMS, 2018

[5] Enquête canadienne sur le tabac, l’alcool et les drogues (ECTAD) : sommaire des résultats pour 2017, Gouvernement du Canada

[6] https://www.belgiqueenbonnesante.be/fr/etat-de-sante/determinants-de-sante/consommation-de-tabac

[7] https://cnct.fr/la-composition-de-la-fumee-de-tabac/

[8] Le Nézet O, Janssen E, Brissot A, Philippon A, Shah J, Chyderiotis S, et al. Les comportements tabagiques à la fin de l’adolescence. Enquête Escapad 2017. Bull Epidémiol Hebd. 2018;(14-15):274-82. http://invs.santepubliquefrance.fr/beh/2018/14-15/2018_14-15_2.html

[9] http://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2016/15/2016_15_1.html

[10] https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/tabac/documents/rapport-synthese/exposition-a-la-fumee-de-tabac-sur-le-lieu-de-travail-et-au-domicile-entre-2014-et-2018-resultats-du-barometre-de-sante-publique-france

[11] https://www.ahajournals.org/doi/full/10.1161/JAHA.119.014381

[12] https://www.generationsanstabac.org/actualites/tabagisme-passif-et-maladies-respiratoires-de-lenfant/

[13] Chezhian C, Murthy S, Prasad S, et al. Exploring Factors that Influence Smoking Initiation and Cessation among Current Smokers. J Clin Diagn Res. 2015;9(5):LC08–LC12. doi:10.7860/JCDR/2015/12047.5917

[14] Hossain, Akil & Hossain, Quazi & Azad-uz-zaman, Qazi & Rahman, Farzana. (2015). Factors Influencing Teenager to Initiate Smoking in South-west Bangladesh. Universal Journal of Public Health. 3. 241-250. 10.13189/ujph.2015.030603.

[15] U.S. Department of Health and Human Services (1994) Preventing tobacco use among young people: A report of the Surgeon General. Atlanta, Ga: U.S. Dept. of Health and Human Services, Public Health Service, Centers for Disease Control and Prevention, National Center for Chronic Disease Prevention and Health Promotion, Office on Smoking and Health.

[16] Farkas, A. J., Gilpin, E. A., White, M. M. & Pierce, J. P. (2000). Association between household and workplace smoking restrictions and adolescent smoking. JAMA, 284(6), 717-722.

[17] Le Luong T, Géry Y, Cormand M-F, Belpaume D. Dossier Jeunes et addictions : évolution des comportements et des pratiques professionnelles. [Internet]. 2014 sept. Report No.: 429. Disponible sur: http://inpes.santepubliquefrance.fr/SLH/pdf/sante-action-429.pdf

[18] U.S. National Cancer Institute and World Health Organization. The Economics of Tobacco and Tobacco Control. National Cancer Institute Tobacco Control Monograph 21. NIH Publication No. 16-CA-8029A.Bethesda, MD: U.S. Department of Health and Human Services, National Institutes of Health, National Cancer Institute; and Geneva, CH: World Health Organization; 2016.

[19] https://www.tobaccofreekids.org/fact-sheets/tobaccos-toll-health-harms-and-cost/tobacco-and-kids-marketing

[20] http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/42812/1/9242591017.pdf?ua=1

[21] Ding, Alexander. (2003). Youth are more sensitive to price changes in cigarettes than adults. The Yale journal of biology and medicine. 76. 115-24.

[22] https://www.smokefree.org.nz/smoking-its-effects/facts-figures

[23] Xavier Elharrar et al. « Interdiction de vente de tabac aux mineurs en France et au Québec : comparaison du cadre législatif, de son application, et du tabagisme des adolescents »

Publié le 7 septembre 2020