{"id":27488,"date":"2026-09-28T07:00:57","date_gmt":"2026-09-28T05:00:57","guid":{"rendered":"https:\/\/www.generationsanstabac.org\/?post_type=actualites&#038;p=27488"},"modified":"2026-09-21T14:41:06","modified_gmt":"2026-09-21T12:41:06","slug":"cancer-pres-de-la-moitie-des-deces-pourraient-etre-evites","status":"publish","type":"actualites","link":"https:\/\/www.generationsanstabac.org\/fr\/actualites\/cancer-pres-de-la-moitie-des-deces-pourraient-etre-evites\/","title":{"rendered":"Cancer : pr\u00e8s de la moiti\u00e9 des d\u00e9c\u00e8s pourraient \u00eatre \u00e9vit\u00e9s"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify\"><em>En 2024, 20,6 millions de nouveaux cas de cancer et 9,8 millions de d\u00e9c\u00e8s ont \u00e9t\u00e9 estim\u00e9s dans le monde, selon les derni\u00e8res donn\u00e9es GLOBOCAN du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), publi\u00e9es avec l&rsquo;American Cancer Society dans la revue CA: A Cancer Journal for Clinicians<a href=\"#_ftn1\" name=\"_ftnref1\"><strong>[1]<\/strong><\/a>. Une part consid\u00e9rable de ce fardeau pourrait pourtant \u00eatre \u00e9vit\u00e9e : d&rsquo;apr\u00e8s des travaux cit\u00e9s par les auteurs, pr\u00e8s de la moiti\u00e9 (48 %) des d\u00e9c\u00e8s par cancer seraient potentiellement \u00e9vitables, principalement gr\u00e2ce \u00e0 la pr\u00e9vention des facteurs de risque modifiables, et dans une moindre mesure gr\u00e2ce au d\u00e9pistage pr\u00e9coce et \u00e0 l&rsquo;acc\u00e8s aux traitements. Le tabac occupe une place centrale parmi ces facteurs : il est notamment \u00e0 l&rsquo;origine de pr\u00e8s de 60 % des cancers du poumon chez les hommes, le cancer du poumon restant la premi\u00e8re cause de d\u00e9c\u00e8s par cancer dans le monde. Alors que le nombre de nouveaux cas de cancers pourrait atteindre 34,4 millions en 2050, les auteurs appellent \u00e0 placer la pr\u00e9vention primaire, et en premier lieu la lutte contre le tabagisme, au c\u0153ur des politiques de sant\u00e9.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Les estimations GLOBOCAN portent sur 34 types de cancers dans 186 pays et territoires. Elles reposent sur les donn\u00e9es des registres du cancer, qui recensent les nouveaux diagnostics, et sur les statistiques nationales de d\u00e9c\u00e8s. Lorsque ces donn\u00e9es manquent ou sont anciennes, les chercheurs compl\u00e8tent par des mod\u00e8les statistiques. Pour pouvoir comparer des pays dont la population n&rsquo;a pas le m\u00eame \u00e2ge moyen, les taux sont calcul\u00e9s comme si tous avaient la m\u00eame r\u00e9partition par \u00e2ge. La projection pour 2050 suppose que les taux d&rsquo;incidence observ\u00e9s en 2024, soit 209,6 nouveaux cas pour 100 000 hommes et 185,8 pour 100 000 femmes chaque ann\u00e9e, restent inchang\u00e9s, et ne tient compte que de l&rsquo;\u00e9volution de la population Les proportions de cancers et de d\u00e9c\u00e8s \u00e9vitables s\u2019appuient sur d&rsquo;autres \u00e9tudes \u00e9pid\u00e9miologiques qui d\u00e9terminent les risques relatifs et attribuables \u00e0 des facteurs de risques. \u00a0Les auteurs soulignent que la qualit\u00e9 des donn\u00e9es reste in\u00e9gale : seul un pays sur trois dispose de donn\u00e9es d&rsquo;incidence fiables, et un sur quatre de donn\u00e9es de mortalit\u00e9 fiables.<\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>Pr\u00e8s de la moiti\u00e9 des d\u00e9c\u00e8s par cancer potentiellement \u00e9vitables<\/strong><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify\">Selon l&rsquo;\u00e9tude de Langselius<a href=\"#_ftn2\" name=\"_ftnref2\">[2]<\/a> cit\u00e9e par les auteurs, 48 % des d\u00e9c\u00e8s par cancer dans lje monde seraient potentiellement \u00e9vitables : 33 % gr\u00e2ce \u00e0 la pr\u00e9vention primaire des facteurs de risque modifiables et 15 % gr\u00e2ce au d\u00e9pistage pr\u00e9coce et \u00e0 l&rsquo;am\u00e9lioration de l&rsquo;acc\u00e8s aux traitements. Cette proportion varie fortement selon les r\u00e9gions. En Afrique subsaharienne, elle d\u00e9passe 60 %, la r\u00e9gion concentrant des cancers soit largement \u00e9vitables, comme le cancer du col de l&rsquo;ut\u00e9rus, soit tr\u00e8s curables lorsqu&rsquo;ils sont d\u00e9tect\u00e9s t\u00f4t, comme le cancer du sein. Ces d\u00e9c\u00e8s surviennent en effet alors que des moyens de pr\u00e9vention et de traitement efficaces existent, mais restent peu accessibles : la vaccination contre le HPV et le d\u00e9pistage y demeurent tr\u00e8s insuffisants, et 50 \u00e0 90 % des cancers du sein y sont diagnostiqu\u00e9s \u00e0 un stade avanc\u00e9, contre environ 30 % aux \u00c9tats-Unis. Ce dernier est d&rsquo;ailleurs, \u00e0 lui seul, responsable d&rsquo;environ 15 % des d\u00e9c\u00e8s \u00e9vitables par un traitement adapt\u00e9 dans le monde<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">La part des cas attribuables \u00e0 des facteurs de risque connus varie selon les localisations. Environ 80 % des cancers de l&rsquo;estomac sont li\u00e9s \u00e0 des facteurs modifiables, au premier rang desquels l&rsquo;infection \u00e0 <em>Helicobacter pylori<\/em>, et 91 % des cancers du col de l&rsquo;ut\u00e9rus sont attribuables \u00e0 des infections, principalement au papillomavirus humain (HPV). Environ 20 % des cancers du sein sont li\u00e9s \u00e0 des facteurs non g\u00e9n\u00e9tiques connus, comme l&rsquo;inactivit\u00e9 physique, le tabagisme, l&rsquo;exc\u00e8s de poids ou l&rsquo;alcool. \u00a0Dans le monde, environ 10 % des nouveaux cas de cancer colorectal sont attribuables \u00e0 des facteurs de risque modifiables ; chez les hommes, le tabagisme en repr\u00e9sente la moiti\u00e9, devant l&rsquo;alcool, l&rsquo;exc\u00e8s de poids et l&rsquo;inactivit\u00e9 physique. Cette proportion ne tient compte que d&rsquo;un nombre limit\u00e9 de facteurs : une \u00e9tude am\u00e9ricaine int\u00e9grant un \u00e9ventail plus large de facteurs \u00e9tablis estime que jusqu&rsquo;\u00e0 55 % des cancers colorectaux pourraient \u00a0\u00eatre \u00e9vit\u00e9s<\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>Le tabac, premier facteur de risque \u00e9vitable de cancer<\/strong><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify\">Le tabac est impliqu\u00e9 dans de nombreuses localisations canc\u00e9reuses. En 2022, pr\u00e8s de 60 % des cancers du poumon chez les hommes et 32 % chez les femmes \u00e9taient attribuables au tabagisme. Le cancer du poumon repr\u00e9sente en 2024 12,8 % des nouveaux cas de cancer et 19,1 % des d\u00e9c\u00e8s par cancer dans le monde, soit pr\u00e8s de 2,6 millions de cas et 1,9 million de d\u00e9c\u00e8s. Il est la premi\u00e8re cause de d\u00e9c\u00e8s par cancer chez les hommes dans 89 pays et chez les femmes dans 26 pays, dont la Chine et les \u00c9tats-Unis. Le tabagisme repr\u00e9sente \u00e9galement la moiti\u00e9 de la part \u00e9vitable des cancers colorectaux chez les hommes, et, associ\u00e9 \u00e0 l&rsquo;exc\u00e8s de poids, plus de 30 % des cancers du pancr\u00e9as chez les hommes et plus de 20 % chez les femmes. Il figure parmi les facteurs de risque des cancers de l&rsquo;estomac, du foie et du col de l&rsquo;ut\u00e9rus, pour lequel il repr\u00e9sente la part des cas non attribuable aux infections. Dans les populations occidentales \u00e0 haut revenu, jusqu&rsquo;\u00e0 85 % des cancers de l&rsquo;\u0153sophage seraient attribuables au tabac, \u00e0 l&rsquo;exc\u00e8s de poids et \u00e0 l&rsquo;alcool, tandis que le tabac sans combustion (\u00e0 chiquer, \u00e0 priser ou snus) est associ\u00e9 aux cancers de la t\u00eate et du cou.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Les \u00e9carts observ\u00e9s entre pays refl\u00e8tent largement le stade de l&rsquo;\u00e9pid\u00e9mie tabagique. Dans les pays \u00e0 haut revenu o\u00f9 le tabagisme s&rsquo;est install\u00e9 au d\u00e9but du XXe si\u00e8cle, comme le Royaume-Uni, les \u00c9tats-Unis ou l&rsquo;Australie, les taux de cancer du poumon chez les hommes diminuent depuis les ann\u00e9es 1980 et 1990, soit 20 \u00e0 40 ans apr\u00e8s le pic de consommation. Dans la plupart des pays \u00e0 IDH faible ou moyen, o\u00f9 l&rsquo;\u00e9pid\u00e9mie tabagique est plus r\u00e9cente, la pr\u00e9valence du tabagisme a culmin\u00e9 r\u00e9cemment ou continue d&rsquo;augmenter, et les taux de cancer du poumon devraient progresser au cours des prochaines d\u00e9cennies. Les auteurs s&rsquo;inqui\u00e8tent d&rsquo;une hausse importante du fardeau mondial, plusieurs pays tr\u00e8s peupl\u00e9s pr\u00e9sentant une pr\u00e9valence du tabagisme quotidien parmi les plus \u00e9lev\u00e9es chez les hommes, comme l&rsquo;Indon\u00e9sie (71 %) et la Chine (45 %) en 2022. Chez les femmes, dont l&rsquo;\u00e9pid\u00e9mie tabagique est plus tardive, les taux continuent de progresser dans de nombreux pays, et l&rsquo;incidence chez les femmes jeunes ou d&rsquo;\u00e2ge moyen rejoint, voire d\u00e9passe, celle des hommes dans plusieurs pays d&rsquo;Europe et d&rsquo;Am\u00e9rique du Nord.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Les auteurs rappellent que les mesures du programme MPOWER de l&rsquo;Organisation mondiale de la sant\u00e9 (OMS) prot\u00e8gent environ 6,1 milliards de personnes dans 155 pays, qui b\u00e9n\u00e9ficient d&rsquo;au moins une de ces mesures, mais que leur application reste in\u00e9gale. En 2024, seuls 40 pays atteignaient le niveau de taxation recommand\u00e9 par l&rsquo;OMS (au moins 75 % du prix de vente). Une mod\u00e9lisation cit\u00e9e dans l&rsquo;\u00e9tude estime que plus de 1,6 million de cancers du poumon pourraient \u00eatre \u00e9vit\u00e9s en vingt ans dans la r\u00e9gion Europe gr\u00e2ce \u00e0 une mise en \u0153uvre compl\u00e8te des politiques de lutte antitabac.<\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>Un fardeau appel\u00e9 \u00e0 cro\u00eetre d&rsquo;ici 2050<\/strong><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify\">\u00c0 taux d&rsquo;incidence constants, le nombre annuel de nouveaux cas de cancer passerait de 20,6 millions en 2024 \u00e0 34,4 millions en 2050, soit une hausse de 67 %, principalement sous l&rsquo;effet de la croissance et du vieillissement de la population mondiale, qui devrait passer de 8,2 \u00e0 9,7 milliards d&rsquo;habitants. Pour que le nombre de nouveaux cas en 2050 ne d\u00e9passe pas celui de 2024, les taux d&rsquo;incidence devraient reculer de 2 % par an.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">L&rsquo;augmentation pr\u00e9vue ne toucherait pas tous les pays de la m\u00eame mani\u00e8re. Les pays les plus d\u00e9velopp\u00e9s compteraient le plus grand nombre de cas suppl\u00e9mentaires. Cette augmentation escompt\u00e9e r\u00e9sulte essentiellement du vieillissement de leur population et de la pr\u00e9valence de comportements \u00e0 risques encore \u00e9lev\u00e9es. La hausse serait ainsi de \u00a04,5 millions de plus dans les pays \u00e0 IDH \u00e9lev\u00e9, Chine comprise et 3 millions de plus dans les pays \u00e0 IDH tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9. Cependant c\u2019est dans les pays les moins d\u00e9velopp\u00e9s, que le nombre de cas devrait augmenter le plus rapidement en raison de la progression de la pr\u00e9valence des pratiques \u00e0 risques : il ferait plus que doubler dans les pays \u00e0 IDH faible (de 0,9 \u00e0 2 millions, soit +122 %) et progresserait de 85 % dans les pays \u00e0 IDH moyen, Inde comprise (de 2,6 \u00e0 4,8 millions).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Pour les auteurs, la r\u00e9duction de l&rsquo;exposition aux facteurs de risque \u00e9vitables, en particulier le tabac, certaines infections, l&rsquo;alcool, l&rsquo;exc\u00e8s de poids et l&rsquo;inactivit\u00e9 physique, constitue l&rsquo;approche la plus efficace et la plus durable pour limiter la progression du cancer, avec la capacit\u00e9 de pr\u00e9venir des millions de cas et de d\u00e9c\u00e8s. Ils appellent \u00e9galement \u00e0 \u00e9tendre la vaccination, le d\u00e9pistage organis\u00e9 et l&rsquo;acc\u00e8s \u00e9quitable aux soins, et \u00e0 renforcer les investissements nationaux dans la surveillance \u00e9pid\u00e9miologique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><strong><a href=\"https:\/\/www.generationsanstabac.org\/\">\u00a9G\u00e9n\u00e9ration Sans Tabac<\/a><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: right\"><em><strong>AE<\/strong><\/em><\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify\"><a href=\"#_ftnref1\" name=\"_ftn1\">[1]<\/a> Sung H, Filho AM, Laversanne M, et al. <a href=\"doi.org\/10.3322\/caac.70090\">Global cancer statistics 2024: GLOBOCAN estimates of incidence and mortality worldwide for 34 cancers in 186 countries.<\/a> CA: A Cancer Journal for Clinicians, 2026. Consult\u00e9 le 16 septembre 2026.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><a href=\"#_ftnref2\" name=\"_ftn2\">[2]<\/a> Langselius O, Rumgay H, Vignat J, <em>et al.<\/em> <a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1016\/S2214-109X(25)00494-2\">Avoidable deaths through the primary prevention, early detection, and curative treatment of cancer worldwide: a population-based study<\/a>. <em>The Lancet Global Health<\/em>, 2026;14(3):e356\u2011e366.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><strong><a href=\"http:\/\/www.cnct.fr\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Comit\u00e9 national contre le tabagisme |<\/a><\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En 2024, 20,6 millions de nouveaux cas de cancer et 9,8 millions de d\u00e9c\u00e8s ont \u00e9t\u00e9 estim\u00e9s dans le monde, selon les derni\u00e8res donn\u00e9es GLOBOCAN du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), publi\u00e9es avec l&rsquo;American Cancer Society dans la revue CA: A Cancer Journal for Clinicians. Une part consid\u00e9rable de ce fardeau pourrait pourtant \u00eatre \u00e9vit\u00e9e : d&rsquo;apr\u00e8s des travaux cit\u00e9s par les auteurs, pr\u00e8s de la moiti\u00e9 (48 %) des d\u00e9c\u00e8s par cancer seraient potentiellement \u00e9vitables, principalement gr\u00e2ce \u00e0 la pr\u00e9vention des facteurs de risque modifiables, et dans une moindre mesure gr\u00e2ce au d\u00e9pistage pr\u00e9coce et \u00e0 l&rsquo;acc\u00e8s aux traitements. Le tabac occupe une place centrale parmi ces facteurs : il est notamment \u00e0 l&rsquo;origine de pr\u00e8s de 60 % des cancers du poumon chez les hommes, le cancer du poumon restant la premi\u00e8re cause de d\u00e9c\u00e8s par cancer dans le monde. Alors que le nombre de nouveaux cas de cancers pourrait atteindre 34,4 millions en 2050, les auteurs appellent \u00e0 placer la pr\u00e9vention primaire, et en premier lieu la lutte contre le tabagisme, au c\u0153ur des politiques de sant\u00e9.<\/p>\n","protected":false},"featured_media":23502,"template":"","tags":[],"thematique":[474],"class_list":["post-27488","actualites","type-actualites","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","thematique-sante"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.generationsanstabac.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/actualites\/27488","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.generationsanstabac.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/actualites"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.generationsanstabac.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/actualites"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.generationsanstabac.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/actualites\/27488\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":27489,"href":"https:\/\/www.generationsanstabac.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/actualites\/27488\/revisions\/27489"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.generationsanstabac.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/23502"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.generationsanstabac.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=27488"}],"wp:term":[{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.generationsanstabac.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=27488"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.generationsanstabac.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=27488"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}